Physique !

Publié le par mathieu

C'est le mot qui qualifie le mieux ce week-end. Il a commencé pour moi samedi matin à 2h30 quand le réveil a sonné. Une heure plus tard je suis au stade olympique de St Paul. Comme un vieux briscard je discute de la course à venir avec des copains, j'écoute les avis de chacun. Beaucoup de monde (640 coureurs), exactement comme lors de ma première course il y a moins d'un an, le marathon du tram train, au même endroit... Je me sens plutôt bien malgré le peu de sérieux dans la préparation, mon objectif encore une fois est juste d'aller au bout, et de donner le meilleur du moment. Si possible arriver avant la nuit. On doit monter au Grand-Benare par Sans-Souci, Ilet-Alcide, puis le Maïdo pour un total de 30 kms et 3400 m de dénivelé. Ensuite redescente sur 30 kms jusqu'à St Louis par la forêt des Makes, le Piton Cabris et les champs de canne pour finir. Le premiers tiers jusqu'au Maïdo s'est passé dans la difficulté : crampes au deux cuisses dès 3h de course, mais j'ai pu me refaire une santé grâce au super poste de ravitaillement tenu par les collègues du club et les conseils du coach (bois de la soupe !).

                                       Vincent, cette veste elle est énorme, bien ouéj !

Je suis resté 1/4 h afin de me réchauffer au soleil, sortir la manche longue car le sol était givré, dès 1500 m, les gants, le mp3 pour la montée au Grand-Benare. Davantage dans mon élément (jour, soleil, pourcentage gentil), j'ai pu m'exprimer et remonter progrsessivement quelques coureurs. C'est ça qui est bien dans ce sport, c'est qu'à coup sûr on sait qu'on connaîtra des phases de moins bien mais aussi des moments où on se sent léger, facile... Suis arrivé là-haut vers 11h, beau temps mais glacial, me suis offert une pause mérité de 10 min et me suis lancé dans la descente. On a beau savoir que la descente est plus traumatisante que la montée, que ça fait plus mal, on oublie... et c'est une erreur ! J'ai fait le premier tiers dans la caillasse prudemment, c'est vraiment pas un terrain où on peut se lâcher, à moins d'être fou. J'ai récolté quand même un échauffement très mal placé qui ne m'a lâché que sur la fin. Deuxième partie dans la forêt, boueux et plein de racines de cryptomérias glissantes, j'ai volé, en plein état de grâce. Troisième tiers j'ai payé, malade les deux dernières heures, impossible de courir, même dans les champs de canne en pente douce. J'ai marché comme un vieux pour finir mais j'ai fait un effort pour mes supportrices préférées. On a terminé en sprint tous les 3, sous les encouragements du speaker, et franchement, une belle arrivée ! Beaucoup d'applaudissements alors que les premiers sont arrivés depuis plus de 6 h, et que 250 sont encore derrière, plus haut dans la forêt.
Comité d'accueil au top, ça fait chaud au coeur, merci d'être venus !
                                                      Euh, je fais pas la bise (dans le texte)

                                                                                  Bien entouré...  

Vingt minutes plus tard, zappant le repas d'après course pour cause système digestif récalcitrant nous étions chez Amandine et Fabrice, à deux pas du stade, pour fêter les 33 ans de ce boug là:

Une soirée placée sous le signe de la cuisine au feu de bois : carry poulet et rougail saucisses préparés durant tout l'après-midi par un autre Fabrice, un pote du premier, à côté du Chou sur la photo. Une tuerie, franchement c'était tip top nickel, bravo à ou lo frer ! Une soirée particulière pour moi car pas en état et vite tombé, mais j'ai quand même eu le temps de profiter des potes, de la bière, du rhum (rhum vieux, je fais attention à ma santé), de la guacamole de nini, des blagues de wawa, mais suis parti méditer dans une chambre un peu avant les autres... Je sais que la nuit a été dure pour certaine (Estelle je compatis), joyeuse et festive pour d'autres...

 Finalement on a dormi sur place, nos invités sont allé dormir ailleurs, et au réveil ce matin j'ai eu la surprise de constater que nous étions les seuls à être restés, alors que c'était pas prévu. Finalement, un lendemain matin de fête dans la continuité de la veille... donc 3 h plus tard à l'heure de l'apéro on était pas très frais, faut dire que le soleil cognait et qu'un certain Yannick s'est pointé, on l'appelle "le nettoyeur"...


Concernant le principal interessé, l' a été gâté, la preuve spécial dédicace.


Faits à la main par Amélie et blague à part, j'ai mangé un bout de cafrine au réveil car j'étais déjà mort à l'heure du gâteau la veille. Le reste du dimanche s'est borné à en faire le moins possible, tous mes muscles sont endoloris, j'ai l'impression d'avoir pris des coups de latte partout.
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T
Encore une belle grimpette! quelques réglages paufiner coté crampes, il nous reste 4 mois...
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C
T'as pas honte de me montrer sous mon meilleur profil????pfff je l'avais zappé celle là!!!!!Et pis la cafrine, on sait toujours pas ce qu'elle a dans les fesses hein....mdrrr un sex toy????nan sans dec, merci à Soph d'avoir tenu avec moi sinan z'aurai été la seule fille......girls power!!!!!! Et pis ouais elle était top cette soirée.....désolée on a loupé ton arrivée mais la prochaine fois on sera là!!!!biiizzzzzz
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